
Soupir… Viens contre moi, Toulouse
J’avoue, les rencontres en ligne me lassent, toujours les mêmes promesses vides.
À 42 ans, ici à Toulouse, je reste blottie sous mon plaid, courbes douces offertes dans la pénombre.
Ce soir, un homme pour une étreinte fugace, intense, nos souffles mêlés sur l’oreiller.
Ma peau frémit d’un manque tendre, appelle tes mains chaudes sur mes rondeurs.
Pas de bruit dehors, juste nous, cocooning sensuel, tendresse qui palpite.
Appelle-moi, laisse-moi entendre ta voix rauque, avant qu’on se perde dans la nuit.
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